Sept ans à conjuguer communication et création.
Graphiste et chargé de communication, j’accompagne depuis 2019 les marques, les collectivités et les équipes qui ont quelque chose à dire — et qui veulent le dire bien.
Un parcours entre agence, collectivité et studio
2025 → 2026
Women & Men
Graphiste • Orléans (45)
2024 → 2025
Mairie d'Olivet
Chargé de Communication / Graphiste • Olivet (45)
2019 → 2024
Agence Com'Bawa
Chargé de Communication / Graphiste • Châteauroux (36)
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Mon histoire avec la communication a commencé très tôt, dès le lycée, avec l’envie de comprendre comment on parle aux gens — et comment on les touche. Cette intuition ne m’a plus quitté.
En 2017, alors que je suis encore en BTS Communication, je fais mon premier stage chez Com’Bawa, une agence à Châteauroux, comme assistant commercial. Prospection téléphonique, gestion de base de données, rendez-vous clients : je découvre l’envers du décor, le côté « métier » qu’on ne voit jamais dans les livres. Quelques mois plus tard, je retrouve la même agence — cette fois comme community manager et graphiste stagiaire. J’y touche à tout : création graphique, gestion de réseaux sociaux, analyse de performances. Je comprends que c’est exactement ce que je veux faire.
La même année, je pars en stage dans une association castelroussine qui gère les centres socio-culturels de la ville. Cette mission reste, avec le recul, l’une des plus formatrices de mon parcours : en sept semaines, je conçois leur stratégie de communication, je rédige un communiqué de presse, je crée et j’anime leur page Facebook, je réalise tous les supports de leur Assemblée Générale, et je construis leur site internet de A à Z — avec rédaction des contenus, création des fiches Google My Business et optimisation du référencement local. Seul, à 21 ans. C’est là que j’ai compris que j’aimais piloter un projet de bout en bout.
En 2019, je termine ma licence professionnelle e-commerce et marketing numérique à l’université de La Rochelle, parcours rédacteur web, par un stage chez Artemis Communication, à Limoges, comme content manager. Stratégie éditoriale, campagnes SEA, planification de contenus, analyse de KPI, gestion de l’e-réputation, rédaction web : je pousse mes compétences digitales d’un cran, et je me forge une méthode.
Puis je rejoins Com’Bawa pour de bon, cette fois en CDI. Cinq années comme chargé de communication et graphiste, à jongler entre la conception de supports print (affiches, dépliants, brochures), la création et la refonte d’identités visuelles, la rédaction web optimisée SEO, et la gestion de réseaux sociaux pour plusieurs clients. Cinq années intenses à apprendre le métier par les mains, dans le rythme soutenu d’une agence qui livre, livre, livre.
En 2024, j’ai eu envie de voir l’autre côté du miroir et j’ai rejoint la mairie d’Olivet pour un an, comme chargé de communication et graphiste. La collectivité, c’est un rythme différent, des enjeux institutionnels, un public exigeant et une vraie mission de service. J’y ai appris à parler à un territoire, à ses habitants, à ses élus. Une expérience qui a affiné ma lecture de la communication publique.
De fin 2025 à début 2026, j’ai rejoint le studio Women & Men, à Orléans, pour une mission de six mois comme graphiste. Une parenthèse plus créative, recentrée sur la conception graphique pure : identité visuelle, exécution, déclinaison, veille graphique. Une vraie respiration, qui m’a permis de me replonger dans le geste, loin de la gestion de projet — et qui m’a confirmé une chose : ce que j’aime vraiment, c’est la polyvalence. La création et la stratégie. Le visuel et le message. Les deux, ensemble.
Aujourd’hui, ma mission est terminée et je suis disponible immédiatement. Je cherche ma prochaine équipe — idéalement un poste qui me permettra d’exprimer pleinement ma double casquette, au sein d’une structure qui aime autant réfléchir que produire.
Agence, association, collectivité, studio : quatre contextes, quatre cultures, quatre façons de faire. Et à chaque fois, la même conviction — bien communiquer, c’est d’abord bien écouter.
Une formation pensée pour la communication d'aujourd'hui
2019
Licence professionnelle E-commerce & Marketing Numérique
→ Parcours Rédacteur Web • Université La Rochelle (17)
2018
BTS Communication
Lycée Marguerite de Valois • Angoulême (16)
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Il y a quelque chose d’important à dire sur ma formation : je ne viens pas d’une école d’art, et c’est une force.
Mon cursus — BTS Communication au lycée Marguerite de Valois, puis licence professionnelle en marketing numérique à l’université de La Rochelle — m’a formé d’abord à comprendre la communication avant de la produire. En BTS, j’ai travaillé sur de vrais projets : livrets, dépliants, dossiers de presse, journaux, vidéos, en ateliers de production. En licence, j’ai approfondi les fondamentaux du web (UX, ergonomie, droit du numérique), la stratégie éditoriale, le référencement naturel et payant, la gestion de projet agile, la création graphique et vidéo.
Le geste créatif, je l’ai développé en parallèle, puis intensément sur le terrain pendant sept ans. Aujourd’hui, j’ai acquis une maîtrise solide des outils et des codes graphiques — mais je n’oublie jamais d’où je viens. Chaque création que je produis reste au service d’une intention, d’un public, d’un résultat. Je ne fais pas du beau pour faire du beau : je fais du juste, du lisible, de l’efficace. Et quand c’est beau en plus, tant mieux.
Cette formation hybride, c’est aussi ce qui explique que je sois à l’aise avec des missions très variées : rédiger un article optimisé SEO, piloter une campagne sur les réseaux sociaux, concevoir une identité visuelle, suivre des KPI ou cadrer une stratégie éditoriale. Ce ne sont pas des compétences secondaires glissées sur mon CV — ce sont des disciplines que j’ai étudiées, pratiquées, et affinées en situation réelle.
Une double casquette qui fait la différence
Graphiste et chargé de communication. Je revendique cette double étiquette parce qu’elle structure toute ma façon de travailler — et parce qu’elle découle directement de mon parcours.
Quand je reçois un brief, je ne pense pas « quelle belle image je vais faire ». Je pense « à qui on parle, pourquoi, et qu’est-ce qui va rester dans leur tête ? ». La création vient ensuite, nourrie par cette réflexion. À l’inverse, quand je construis une stratégie ou un plan de com, je pense déjà à la forme que ça prendra, au support, au rendu final. Les deux métiers se nourrissent l’un l’autre en permanence — et c’est exactement ce qui me permet d’avancer vite, de poser les bonnes questions, et de livrer des projets cohérents de bout en bout.
Concrètement, dans une équipe, cela veut dire que je peux cadrer un brief avec un client, produire la créa, rédiger les contenus, piloter la mise en ligne et suivre les performances — sans avoir besoin de passer le relais à trois personnes différentes. Pour une agence, c’est souvent un gain de fluidité précieux. Pour un client final, c’est un interlocuteur unique qui comprend toute la chaîne.
Ma façon de travailler
Je suis créatif, mais je suis surtout rigoureux. Les belles idées ne valent rien si elles ne sortent pas à temps, dans le bon format, validées par le bon interlocuteur. Sept ans de gestion de projet m’ont appris que la moitié du métier se joue dans les détails invisibles : un rétroplanning tenu, un brief bien cadré, un aller-retour avec l’imprimeur qui évite une catastrophe la veille d’un événement.
J’aime poser des questions au début d’un projet — beaucoup de questions. C’est la phase que certains trouvent fastidieuse et qui, pour moi, fait toute la différence. Un bon brief, c’est déjà la moitié du travail.
Je suis aussi réactif et attentif aux détails. Deux mots qui reviennent souvent quand mes collègues ou mes clients parlent de ma façon de travailler. Être réactif, ce n’est pas répondre en cinq minutes à chaque message : c’est comprendre vite ce qu’on attend de moi, et livrer sans faire perdre de temps à l’équipe. Être attentif aux détails, c’est relire trois fois un fichier avant de l’envoyer, vérifier les marges, les fonds perdus, les accents, les couleurs — parce que c’est là que se joue la différence entre un livrable « ok » et un livrable propre.
J’aime travailler en équipe. J’ai passé assez de temps en agence pour savoir qu’un projet avance mieux quand on challenge les idées à plusieurs, quand on partage ses doutes, quand on dit « je ne sais pas, qu’est-ce que t’en penses ? » plutôt que d’avancer seul dans son coin. Je ne suis pas du genre à garder mes fichiers pour moi.
Et j’aime livrer propre. Un fichier bien nommé, un dossier bien rangé, une charte bien documentée : ce sont des petits gestes qui font la différence pour la personne qui reprendra le projet après moi.
Ce qui me fait avancer
Ce que j’aime vraiment dans ce métier, c’est le moment où une idée devient concrète. Une marque qui se reconnaît dans son nouveau logo. Une affiche qui s’affiche vraiment dans la rue. Un post qui déclenche des réactions. Une campagne qui trouve son public. C’est là, dans ce passage du fichier à la réalité, que tout prend son sens.
J’aime aussi apprendre en permanence. Les outils évoluent, les codes visuels changent, les plateformes apparaissent et disparaissent. Je fais de la veille graphique et stratégique en continu, je teste de nouveaux logiciels, je regarde ce que font les autres — en France comme ailleurs. Ce n’est pas une contrainte, c’est un plaisir.
Et puis, plus personnellement, j’aime l’idée que la communication puisse être utile. Bien faite, elle informe, elle rassemble, elle donne envie. Mal faite, elle pollue. Je préfère largement la première version.
Parlons-nous
Si mon parcours résonne avec ce que vous cherchez — ou si vous avez simplement envie d’en savoir plus — la suite se passe ici.
